dimanche 28 septembre 2008

HAARP : contrôle et arme climatique

HAARP selon Wikipédia :
Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l'ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l'armée de l'air et la marine des États-Unis, ses activités scientifiques étant gérées par l'Université de l'Alaska.



Fondé sur les découvertes scientifiques de Nikola Tesla[réf. nécessaire], les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de modifier localement l'ionosphère, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), et ainsi d'étudier les modifications sur les communications longues distances.

L'installation utilise 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP pour une puissance ERP (puissance irradiée) de 3,891 MW (84 dbW). La gamme de fréquence HF utilisée est de 2,8 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d'écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz.

Sichuan 30 minutes avant le tremblement de terre




Haarp : une micro-aurore boréale artificielle (futura-sciences)
Une tache lumineuse visible à l'œil nu dans une aurore naturelle : c'est ce qu'ont réussi à créer deux chercheurs avec ce qui est probablement le plus puissant émetteur radio du monde.

Deux scientifiques américains ont réussi à allumer un point vert dans le ciel, à 100 kilomètres d'altitude, au milieu d'une aurore boréale naturelle. Leur création éphémère était visible à l'œil nu… mais ils ne l'ont vu qu'à travers les écrans de leurs instruments car ils n'ont pas pensé à sortir dehors.

L'expérience n'est pas anodine : les aurores boréales se forment dans la plus haute couche de l'atmosphère, l'ionosphère, au moins à 70 kilomètres d'altitude, le plus souvent entre 100 et 150 kilomètres et parfois bien au-delà. Il faut donc un instrument puissant pour aller titiller ce phénomène, causé par l'impact sur l'atmosphère d'un flux d'électrons accélérés par le champ magnétique terrestre.

Ces deux scientifiques avaient à leur disposition le plus puissant du genre, un immense réseau d'antennes installé en Alaska, près de la ville de Gakona. Baptisé Haarp (High Frequency Active Auroral Research Program), construit au début des années 1990 en partie pour des besoins militaires, afin d'étudier l'ionosphère.

Cette énorme installation a plusieurs fois été utilisée pour envoyer de puissantes impulsions radio vers l'ionosphère afin de chauffer ce plasma naturel. Certains craignent que ces expériences ne soient conduites que pour évaluer la possibilité de modifier les conditions climatiques à des fins militaires ou de perturber les transmissions radio à longues distances (qui se réfléchissent sur l'ionosphère).

Jusque là, les scientifiques évitaient de réaliser ce genre d'expérience quand une aurore boréale, développant une énergie bien supérieure à Haarp, apparaissait dans le ciel. Mais un jour de mars 2004, l'envie leur a pris d'essayer quand même. Et en février 2005, la lueur verte s'est allumée. L'explication donnée à ce phénomène inattendu est que le signal radio (pulsé) a dû amplifier localement la puissance de l'aurore boréale.

Voilà de quoi mieux comprendre ce magnifique phénomène… et relancer la polémique sur l'utilisation de Haarp pour perturber le fonctionnement de l'atmosphère.

Les archives oubliées : HAARP




Tempêtes de Décembre 1999: Ouragans, ou arme climatique?
Dans la nuit des 25 et 27 Décembre 1999, deux ouragans d'une violence exceptionnelle s'abattaient sur la France, alors que le pays s'apprêtait à célébrer le passage à l'An 2000. Au lendemain de ces tempêtes, le réseau électrique est anéanti, et une grande partie des forêts sont complètement dévastées, offrant un paysage apocalyptique d'arbres arrachés ou décapités.

Ces tempêtes pourraient avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l'attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l'AMI...


Un phénomène météorologique très inhabituel

D'après les déclarations d'un ingénieur de Météo France dans un documentaire diffusé par France 3 en décembre 2004, la première tempête avait la configuration d'un cyclone, ce qui est normalement impossible sur l'Atlantique nord en hiver car les cyclones ont besoin de survoler une mer chaude pour se former. De plus, ce "cyclone" s'est déplacé très rapidement d'Ouest en Est, à une vitesse de 100 km/h, alors qu'un cyclone normal se déplace lentement. Enfin, il s'est accompagné d'une "fantastique baisse de la pression atmosphérique", selon les déclarations d'un ingénieur de Météo France qui ajoute: "un tel phénomène, je n'en avais jamais vu, ni même entendu parler". (source: documentaire sur les tempêtes de décembre 5 ans après, diffusé par France 3 en décembre 2004)

La seconde tempête représentait également un phénomène météo très inhabituel, avec un jet stream exceptionnellement rapide, et qui, de plus, est descendu en basse couche, ce qui n'est pas censé se produire.

La photo satellite de 18 heures du 27 Décembre montre très bien ce jet stream, formant une aiguille d'environ 1200 km de long et arrivant perpendiculairement à la côte atlantique.

Les modélisations 3D réalisées par Météo France sont également très intéressantes et montrent à quel point la configuration météorologique avait l'efficacité d'une machine de guerre.

Enfin, le fait que ces deux "tempêtes" aient eu lieu à seulement deux jours d'intervalle est pour le moins étrange. Commentaire de l'ingénieur de Météo France cité plus haut: "C'est tellement peu fréquent qu'il y ait deux tempêtes d'une intensité aussi forte en un intervalle aussi court qu'on a du mal à le croire".

L'existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement, et dans un rapport européen.

Un traité international adopté en 1977 sous le nom de "convention ENMOD", interdit expressément le développement d'armes "de nature à influencer le climat". Le fait que ce type d'armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n'est pas de la science-fiction.

HAARP a également fait l'objet d'une résolution du parlement européen en janvier 1999.

Les armes climatiques pourraient avoir été développées sur la base des travaux du physicien Nikola Tesla sur l'électromagnétisme et sur la ionosphère.

Un rapport nommé US Air Force 2025 datant d'août 1996 a pour objectif le contrôle de la météo en 2025. Cet objectif a été confirmé par Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller en politique étrangère du président Jimmy Carter. Avec Henry Kissinger, Brzezinski est l'un des principaux concepteurs de la politique étrangère américaine de domination totale.

Dans son livre "Entre deux époques", Zbigniew Brzezinski écrit: "la technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seule une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d'un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l'espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs."


Rapport du GRIP à propos du projet HAARP